Articles - Le rêve d’un X
Mise en garde importante de l’auteur :
Ce témoignage révèle des propos qui risquent de choquer certains lecteurs. Il s’adresse à des esprits critiques et ouverts. Il vise des gens qui savent trouver la Vérité dans leur coeur et qui acceptent d’être confrontés. Seuls les gens qui s’abstiennent de porter des jugements seront en mesure de tirer bénéfice de ce qui suit.
Catastrophes naturelles, cataclysmes, pandémies mondiales, fléaux destructeurs... Voilà comment j’entrevois une partie de la vie sur Terre dans le prochain siècle.
Suis-je pessimiste, alarmiste? Peut-être, suis-je tout simplement trop influencé par nos médias. Je crois que la télé et les journaux prennent trop de place dans ma vie. Je me sens engourdi, impuissant, frustré. C’est rendu que même mon humeur est façonnée par la météo. Je chiale qu’il fait trop chaud, je suis maussade quand il pleut. Pourtant, sans eau, je ne vis pas. J’ai la solution. Il faudrait qu’il pleuve juste la nuit!!
Je ne sais plus. J’ai l’impression que tout autour de moi essaye de me faire perdre mon esprit critique, mon équilibre intérieur. C’est rendu que je carbure uniquement aux sensations fortes, aux scandales. J’ai l’impression d’être désabusé et je me sens constamment en conflit avec moi-même. Je ne sais plus ce que je veux, ce que je ne veux pas. Où est ma vérité?
Quand j’ai le goût de ne rien faire, je me sens un moins que rien, un paresseux. Il y a de quoi. Les gens sont tout le temps occupés à gauche et à droite à faire plein d’affaire qui semble si importante. Au cellulaire dans leurs belles voitures, ils semblent si heureux. Pourquoi moi je ne me sens pas heureux? Les gens me disent pourtant que j’ai tout pour moi!
J’ai l’impression que je ne peux pas prendre le temps d’être. Je ne sais pas. J’aimerais juste être serein, être en paix avec moi-même.
C’est comme si je me tenais tout le temps occupé pour ne pas penser à tout ce qui va de travers dans le monde. C’est trop compliqué. Ça me dépasse. Je ne veux pas m’en occuper. L’impertinence se trouve partout dans ma vie. Je choisi volontairement de m’aveugler sous prétexte de mon impuissance.
Je ‘’chates’’ sur le net pour ne pas me sentir seul, pour me faire à croire que j’ai des amis. Je bois pour adoucir mon réel mal de vivre. Je tente de me convaincre que de bouger c’est la santé. Personne ne m’a jamais dit que je devais aussi parfois arrêter.
Quand j’étais jeune… Combien de temps je pouvais passer à ne rien faire, à m’assoir et à regarder les nuages passer dans le ciel, à regarder le soleil briller, à rêver de ma vie idéale quand je serai adulte.
Pourtant, tout le monde rêve un jour de n’avoir plus rien à faire. Toute la vie nous travaillons dans l’espoir qu’un jour nous puissions juste rien faire. J’essaye parfois de rien faire. Tout un défi!
Je sais bien que je dois travailler si je veux pouvoir manger et payer les factures. Mais, je me questionne parfois à savoir si j’ai vraiment besoins de tout ce que je consomme. J’ai 3 télés chez moi, un iPod, un lecteur MP3, 2 ordinateurs, un cinéma maison à 5 000$. J’ai même 4 paires de Nike. Je me demande parfois si je serais capable de vivre autrement. Me semble que les moines tibétains trouvent bien le moyen d’être heureux, d’apprécier la vie et d’être en paix avec eux-mêmes. Trouver la paix intérieure. J’aimerais bien ne plus me sentir constamment tiraillé, me sortir de mon enfer intérieur, me sentir en paix!
Pourquoi y a-t-il tant de misère et de pauvreté dans le monde? N’est-ce pas injuste? Peut-être que la vie essaye de me dire quelque chose? Je me questionne parfois là-dessus, mais j’en ai tellement vu à la télé que je me suis habitué. Le pire, c’est que ça ne me fait plus rien. Dans le fond, il y a les forts et les faibles. C’est la sélection naturelle. Pourquoi les forts s’occuperaient des faibles? Ils ont juste à se débrouiller comme moi je le fais, non?
D’un autre côté, peut-être que la misère existe pour me faire prendre conscience de quelque chose, de l’humanité?
Peut-être que notre société souffre gravement de ce manque d’humanité? C’est comme s’il y avait un manque flagrant d’amour pour nous-mêmes.
Pourtant, tout le monde sait que les choses doivent changer. Tout le monde espère au plus profond d’eux que les choses vont changer. Je suis convaincu que tout va finir par changer.
Mais le plus difficile pour moi, c’est de faire des sacrifices dans ma vie. Je trouve que ça exige du courage de voir les choses telles qu’elles sont, de dénoncer les aberrations que je vis au quotidien. Il faudrait bien que je fasse quelque chose de significatif un jour. Je sentirais que je reprendrais enfin mon pouvoir d’action sur mon environnement, sur mon présent et mon destin.
Je pense que je vais commencer par arrêter de critiquer et d’attendre après les autres. Je pourrais aussi accomplir ce que j’ai à accomplir pour retrouver ma paix intérieure.
Il faudrait que j’arrête de me condamner à l’impuissance. En réalité, je crois profiter de la vie en faisant plein de choses alors que, dans le fond, je passe à côté de l’essentiel. J’ai parfois l’impression que les gens se doutent qu’il n’en reste pas si long avant que la manne se tarisse. Je devrais arrêter de fuir par l’avant. Je me rends compte que c’est une façon d’éviter de travailler sur moi-même.
Quelqu’un m’a déjà dit que je devais apprendre à travailler sur moi avant de pouvoir travailler à construire un monde meilleur.
La même personne m’a dit que les cataclysmes étaient un signe de notre négligence, la négligence de notre Terre mère, Celle qui nous supporte depuis si longtemps. Selon lui, les cataclysmes font ressortir notre profond manque d’amour envers nous même et notre prochain. Il dit que nous récoltons enfin ce que nous avons si longtemps semé.
Il va même jusqu’à comparer les cataclysmes à un éveilleur de conscience. Ça serait un moyen utilisé par les forces de la nature afin de conscientiser les gens. Une façon de réveiller l’être divin qui dort en chacun de nous. Faire ressortir l’humanité de nous même. La fraternité, le respect, la compassion, la reconnaissance… Bon tout cela me fait quand même du sens, même si je trouve qu’il pousse un peu fort.
Cette personne m’a aussi dit que nous créons par nos actions et nos pensées. Quand il parle de Georges et de sa guerre, il explique cela par le fait que les gens ont besoin de modèles. Ils ont besoin de modèles qui nous rappellent ce qu’est la bêtise humaine et la cupidité. Selon lui, Georges ferait ressortir l’image d’une partie de nous-mêmes que nous ne voulons pas voir. Cette partie bête, avide de pouvoir, individualiste, insensible, égocentrique, indifférente. Il paraît que nous nous foutons tous des autres d’une manière ou d’une autre. Par nos habitudes de consommation, par nos pensées de jalousie, d’envie et de rancune, par les jugements que nous portons sur les autres.
Les guerres seraient le reflet de notre propre guerre intérieure. Les conflits qui nous habitent, qui nous limitent et nous figent.
Tout ceci ne sert-il pas la conscience sur terre. La conscience n’est-elle pas la voie du progrès futur. La voie à suivre afin de sauver l’humanité, de se sauver d’abord soi-même en prenant nos responsabilités face à nous-mêmes. Nous devons peut-être apprendre à nous occuper de notre intérieure, à écouter cette voie qui nous parle. Il paraît qu’elle en a tant à nous apprendre sur nous-mêmes. Elle contiendrait la réponse à toutes les questions que nous nous posons, la vérité que nous recherchons. Nous avons peut-être à retrouver le contact avec notre créateur intérieur. Ce créateur qui a sans doute le pouvoir de changer le monde. Le pouvoir de faire en sorte que nous puissions enfin apprendre à vivre tous ensemble dans l’Amour.
Voilà mon rêve dans le fond. Apprendre à me découvrir et à m’aimer tel que je suis, sans artifice, sans ajout quelconque. Apprendre à me faire confiance, à me fier à la petite voie qui me parle depuis que je suis tout petit. Je veux simplement retrouver ma pureté d’enfant, ma candeur d’antan. Être aimé et pouvoir aimer à mon tour. Ne pas me sentir tout le temps jugé par les gens et me sentir simplement accepté tel que je suis. Que les gens m’écoutent et que nous puissions partager notre joie de vivre. Que la paix règne dans le monde, que la paix règne dans mon foyer, que la paix règne dans mon coeur. Est-ce trop demandé?
Merci pour votre écoute et votre Amour.
X.
2009
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Ce témoignage révèle des propos qui risquent de choquer certains lecteurs. Il s’adresse à des esprits critiques et ouverts. Il vise des gens qui savent trouver la Vérité dans leur coeur et qui acceptent d’être confrontés. Seuls les gens qui s’abstiennent de porter des jugements seront en mesure de tirer bénéfice de ce qui suit.
Catastrophes naturelles, cataclysmes, pandémies mondiales, fléaux destructeurs... Voilà comment j’entrevois une partie de la vie sur Terre dans le prochain siècle.
Suis-je pessimiste, alarmiste? Peut-être, suis-je tout simplement trop influencé par nos médias. Je crois que la télé et les journaux prennent trop de place dans ma vie. Je me sens engourdi, impuissant, frustré. C’est rendu que même mon humeur est façonnée par la météo. Je chiale qu’il fait trop chaud, je suis maussade quand il pleut. Pourtant, sans eau, je ne vis pas. J’ai la solution. Il faudrait qu’il pleuve juste la nuit!!
Je ne sais plus. J’ai l’impression que tout autour de moi essaye de me faire perdre mon esprit critique, mon équilibre intérieur. C’est rendu que je carbure uniquement aux sensations fortes, aux scandales. J’ai l’impression d’être désabusé et je me sens constamment en conflit avec moi-même. Je ne sais plus ce que je veux, ce que je ne veux pas. Où est ma vérité?
Quand j’ai le goût de ne rien faire, je me sens un moins que rien, un paresseux. Il y a de quoi. Les gens sont tout le temps occupés à gauche et à droite à faire plein d’affaire qui semble si importante. Au cellulaire dans leurs belles voitures, ils semblent si heureux. Pourquoi moi je ne me sens pas heureux? Les gens me disent pourtant que j’ai tout pour moi!
J’ai l’impression que je ne peux pas prendre le temps d’être. Je ne sais pas. J’aimerais juste être serein, être en paix avec moi-même.
C’est comme si je me tenais tout le temps occupé pour ne pas penser à tout ce qui va de travers dans le monde. C’est trop compliqué. Ça me dépasse. Je ne veux pas m’en occuper. L’impertinence se trouve partout dans ma vie. Je choisi volontairement de m’aveugler sous prétexte de mon impuissance.
Je ‘’chates’’ sur le net pour ne pas me sentir seul, pour me faire à croire que j’ai des amis. Je bois pour adoucir mon réel mal de vivre. Je tente de me convaincre que de bouger c’est la santé. Personne ne m’a jamais dit que je devais aussi parfois arrêter.
Quand j’étais jeune… Combien de temps je pouvais passer à ne rien faire, à m’assoir et à regarder les nuages passer dans le ciel, à regarder le soleil briller, à rêver de ma vie idéale quand je serai adulte.
Pourtant, tout le monde rêve un jour de n’avoir plus rien à faire. Toute la vie nous travaillons dans l’espoir qu’un jour nous puissions juste rien faire. J’essaye parfois de rien faire. Tout un défi!
Je sais bien que je dois travailler si je veux pouvoir manger et payer les factures. Mais, je me questionne parfois à savoir si j’ai vraiment besoins de tout ce que je consomme. J’ai 3 télés chez moi, un iPod, un lecteur MP3, 2 ordinateurs, un cinéma maison à 5 000$. J’ai même 4 paires de Nike. Je me demande parfois si je serais capable de vivre autrement. Me semble que les moines tibétains trouvent bien le moyen d’être heureux, d’apprécier la vie et d’être en paix avec eux-mêmes. Trouver la paix intérieure. J’aimerais bien ne plus me sentir constamment tiraillé, me sortir de mon enfer intérieur, me sentir en paix!
Pourquoi y a-t-il tant de misère et de pauvreté dans le monde? N’est-ce pas injuste? Peut-être que la vie essaye de me dire quelque chose? Je me questionne parfois là-dessus, mais j’en ai tellement vu à la télé que je me suis habitué. Le pire, c’est que ça ne me fait plus rien. Dans le fond, il y a les forts et les faibles. C’est la sélection naturelle. Pourquoi les forts s’occuperaient des faibles? Ils ont juste à se débrouiller comme moi je le fais, non?
D’un autre côté, peut-être que la misère existe pour me faire prendre conscience de quelque chose, de l’humanité?
Peut-être que notre société souffre gravement de ce manque d’humanité? C’est comme s’il y avait un manque flagrant d’amour pour nous-mêmes.
Pourtant, tout le monde sait que les choses doivent changer. Tout le monde espère au plus profond d’eux que les choses vont changer. Je suis convaincu que tout va finir par changer.
Mais le plus difficile pour moi, c’est de faire des sacrifices dans ma vie. Je trouve que ça exige du courage de voir les choses telles qu’elles sont, de dénoncer les aberrations que je vis au quotidien. Il faudrait bien que je fasse quelque chose de significatif un jour. Je sentirais que je reprendrais enfin mon pouvoir d’action sur mon environnement, sur mon présent et mon destin.
Je pense que je vais commencer par arrêter de critiquer et d’attendre après les autres. Je pourrais aussi accomplir ce que j’ai à accomplir pour retrouver ma paix intérieure.
Il faudrait que j’arrête de me condamner à l’impuissance. En réalité, je crois profiter de la vie en faisant plein de choses alors que, dans le fond, je passe à côté de l’essentiel. J’ai parfois l’impression que les gens se doutent qu’il n’en reste pas si long avant que la manne se tarisse. Je devrais arrêter de fuir par l’avant. Je me rends compte que c’est une façon d’éviter de travailler sur moi-même.
Quelqu’un m’a déjà dit que je devais apprendre à travailler sur moi avant de pouvoir travailler à construire un monde meilleur.
La même personne m’a dit que les cataclysmes étaient un signe de notre négligence, la négligence de notre Terre mère, Celle qui nous supporte depuis si longtemps. Selon lui, les cataclysmes font ressortir notre profond manque d’amour envers nous même et notre prochain. Il dit que nous récoltons enfin ce que nous avons si longtemps semé.
Il va même jusqu’à comparer les cataclysmes à un éveilleur de conscience. Ça serait un moyen utilisé par les forces de la nature afin de conscientiser les gens. Une façon de réveiller l’être divin qui dort en chacun de nous. Faire ressortir l’humanité de nous même. La fraternité, le respect, la compassion, la reconnaissance… Bon tout cela me fait quand même du sens, même si je trouve qu’il pousse un peu fort.
Cette personne m’a aussi dit que nous créons par nos actions et nos pensées. Quand il parle de Georges et de sa guerre, il explique cela par le fait que les gens ont besoin de modèles. Ils ont besoin de modèles qui nous rappellent ce qu’est la bêtise humaine et la cupidité. Selon lui, Georges ferait ressortir l’image d’une partie de nous-mêmes que nous ne voulons pas voir. Cette partie bête, avide de pouvoir, individualiste, insensible, égocentrique, indifférente. Il paraît que nous nous foutons tous des autres d’une manière ou d’une autre. Par nos habitudes de consommation, par nos pensées de jalousie, d’envie et de rancune, par les jugements que nous portons sur les autres.
Les guerres seraient le reflet de notre propre guerre intérieure. Les conflits qui nous habitent, qui nous limitent et nous figent.
Tout ceci ne sert-il pas la conscience sur terre. La conscience n’est-elle pas la voie du progrès futur. La voie à suivre afin de sauver l’humanité, de se sauver d’abord soi-même en prenant nos responsabilités face à nous-mêmes. Nous devons peut-être apprendre à nous occuper de notre intérieure, à écouter cette voie qui nous parle. Il paraît qu’elle en a tant à nous apprendre sur nous-mêmes. Elle contiendrait la réponse à toutes les questions que nous nous posons, la vérité que nous recherchons. Nous avons peut-être à retrouver le contact avec notre créateur intérieur. Ce créateur qui a sans doute le pouvoir de changer le monde. Le pouvoir de faire en sorte que nous puissions enfin apprendre à vivre tous ensemble dans l’Amour.
Voilà mon rêve dans le fond. Apprendre à me découvrir et à m’aimer tel que je suis, sans artifice, sans ajout quelconque. Apprendre à me faire confiance, à me fier à la petite voie qui me parle depuis que je suis tout petit. Je veux simplement retrouver ma pureté d’enfant, ma candeur d’antan. Être aimé et pouvoir aimer à mon tour. Ne pas me sentir tout le temps jugé par les gens et me sentir simplement accepté tel que je suis. Que les gens m’écoutent et que nous puissions partager notre joie de vivre. Que la paix règne dans le monde, que la paix règne dans mon foyer, que la paix règne dans mon coeur. Est-ce trop demandé?
Merci pour votre écoute et votre Amour.
X.
2009
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Ecrit par: SylvainB, Le: 12/06/11
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